mercredi 12 décembre 2007


le riz au lait répand son parfum dans toute la maison !
pas envie de travailler!
si de faire des séances photos pour apprivoiser des moments comme ça!

dimanche 25 novembre 2007


autoportrait florentin à l'interphone

sait on jamais!!

Que deviennent nos mots quand nous les lançons au milieu d'une foule comme un pavé dans la mare?
rebondissent ils dans les oreilles ventripotentes qui se traînent de part et d'autre à l'affût du chahut?
tombent ils sur le bord du trottoir espérant des hasards qui les transporteront vers d'autres rivages?
s'envolent ils seuls pour s'accrocher au gré des écharpes ou des nez rougis par le froid?
je ne sais pas!!!

jeudi 22 novembre 2007

samedi 10 novembre 2007


déja????

jurer

on ne peut jurer de rien
du temps qu'il fera; des promesses qu'on tiendra; de l'esprit qui changera .
on ne peut même plus dire à deux mains, qu'aujourd'hui n'est plus comme hier

?

comme un oiseau
qui perd de l'altitude ,
je vole des mots qui alourdissent mes pensées.
comme un chat
au bord de l'eau,
je nage dans les idées barbouillées
de ce monde qui ne sait plus où donner de la tête
comme un éléphant
dans une ville
je trompe le temps certainement
mais parfois j'ai peine à croire
qu'on avance dans un sens commun!

jeudi 8 novembre 2007



le temps passe et il y met le temps!
au hasard de mes périgrinations
le chateau de Oiron a attiré mon regard

ce lieu est devenu un écrin de choix pour l'art contemporain

samedi 27 octobre 2007

???

un petit vagabondage céleste,
histoire de se délester quelques minutes de ce noeud mystérieux qui est tapi au fond de moi.
ce matin j'ai trouvé un sourire perdu sur le trottoir ; je l'ai ramassé, je l'ai mis dans ma poche
pour les moments tristes

dimanche 14 octobre 2007

le corps partition !

chacun de tes gestes est une grammaire , un vocabulaire qui se répète à l'infini.
tes mouvements donnent à voir toute ton histoire, impriment jusque dans le présent tes chemins tortueux ; et ils laissent entrevoir tes attitudes futures

rien à ajouter!

samedi 13 octobre 2007

sois sage, oh ma douleur et tiens toi bien tranquille!

dans la roue du temps qui sans fin poursuit sa course
les souris hommes cherchent à rattraper un impossible ailleurs

jeudi 11 octobre 2007

hips

en regardant par la fenêtre
j'aperçois des petits bouts de toi,
et je me demande où tu peux bien être
toi qui va là ou je ne te suis pas.
dans le bras d'une mer sans nom,
sur les rives si familières qui peuplent tes rêves,
dans la jungle de mes contradictions!


certains jours l'amour me fait défaut
mais le plus souvent c'est la haine
je ne m'en porte pas plus mal

comme une pluie fine

il y a encore des mots qui frappent sur les carreaux de mes lunettes!!
la mauvaise humeur s'envole et laisse place à la vagabonde

mardi 9 octobre 2007

gris foncés

certains jours mes mots déclenchent des torrents, des tempêtes ; dans ma tête mais aussi autour de moi! la tension monte et rien ne semble la calmer!!

jeudi 4 octobre 2007

le retour du jeudi

âme stramgram
pic epique et colle les grammes
bourre et bourg et rame tamtam
ames s'trament gras meuh!

lundi 2 juillet 2007

tourner en rond?

je viens d'éteindre la radio , les mots qu'elle débitait tuaient toute idée pouvant germer dans ma tête !
se laisser porter par le flot des mots comme si on glissait au fil de l'eau .
il m'est amusant de constater que cette radio que je viens d'éteindre est encore présente . Je ma demande si l'écoute continuelle d'un média ou de musique ne formatte pas ma pensée en l'empêchant d'aller vagabonder où bon lui semble , de la laisser se reposer ou s'agiter tout autour de mon histoire!
La radio comme l'illustration de ce que nous vivons au quotidien ou commence l'information, la nouvelle connaissance, la reflexion? quand la voix de la radio et même celle du quotidien devient elle manipulation, injonction?
drdrôle de paradoxe pour l'homme doué de parole se sentant emetteur et maitre d'idées mais ne pouvant vivre seul et devenant par la même très manipulable , et manipulateur !!
ou vais je? où cours je ? dans quel état j'erre? bref ,je pense est ce que tu me suis??

mercredi 27 juin 2007

nuit pas claire


encore une de ces nuits où le sommeil se cache bien loin de draps je me sens plein de vie et d'énergie alors que selon toute vraissemblance je devrais être dans les bras de morphée!
les sens sont en éveil chaque bruit empli le silence de la nuit ; la frappe sur le clavier devient comme un rythme ; le réfrigérateur ronronne , le Mac dispense un léger bruit de ventilateur !
Il y a des moments comme ça où je ne comprend plus l'alternance du jour et de la nuit ; des moments à dérégler mon horloge interne!
si c'était sous le coup d'une illumination je ne dis pas me relever pour écrire ; chanter ;poser une idée mais non il s'agit souvent d'une simple perte de sommeil.

j'ai perdu le sommeil comme on perd son temps, une nuit de veille où j'attendais le Père Noël.Il a du glisser sous un meuble ou pire encore finir dans le ventre du chat!


j'ai un papillon qui se promène sur l'épaule
ça fait p'tet rire mais c'est pas drôle
un papillon un peu grognon !
vous ne me croyez pas bien entendu ;
on voit bien que ce n’est pas dans vos oreilles
que râle un papillon du genre grognon
il ne pouvait pas chercher un autre rôle
que celui du jamais content qui montre ses dents
même si vous savez que ces insectes ça n'en a pas
j'ai un papillon qui s'promène sur l'épaule!!!





!

mardi 26 juin 2007

images

matin gris de vent et de pluie

il me revient en tête cette superbe chanson d'alain leprest que j'ai entendue chanter par francesca solleville
le texte est un diamant brut!



T’as l’air perdu ( Allain Leprest- Gérard Perron)
Dis t’as l’air perdu comme un violon
Dans un étui de contrebasse
Tiens comme une abeille sur un grêlon
Un joker et un carré d’as
Dans les poches d’un vieux pantalon
T’as l’air perdu comme un violon
Hey t’as l’air perdu comme un bouquet
Noyé au fond de la Garonne
Comm’ un trèfle à quatr’ feuilles séché
Dans un annuair’ de téléphone
Comm’ une valise sur un quai
T’as l’air perdu comme un bouquet.

T’as l’air paumé comme un vieux cheval
Qui court sur les tuil’s de la ville
Comme un masque blanc de carnaval
Sur la tronch’ d’une guerre civile
Comme un dormeur au fond du val

T’as l’air perdu comme cheval

Dis t’es paumé comme un confetti
Dans une allée du pèr’ Lachaise
Un papillon sur un crucifix
Un’ étoile de mer dans la braise
Comme un remord dans un whisky
T’es perdu comme un confetti

lundi 25 juin 2007

oudou


Sors de ta maison
Prends ton bâton

Suis ton chemin

Laiss’ le passé
T’accompagner
Il te dira où tu vas

Goûte le vent
Goûte le temps
Courir ne te sert à rien

Laiss’ le passé
T’accompagner

Ton cœur saura te guider

dimanche 24 juin 2007

mot


J’avance, je n’ai pas l’air
je suis juste en instance
mais j’avance.
Chaque jour qui se passe
c’est un pas que j’essaie.

J’avance, je n’ai pas l’air
je suis là en souffrance
mais j’avance
chaque mot qui s’annonce
me laisse à l’imparfait.

J’avance, je n’ai pas l’air
Quelquefois je manque de chance
Mais j’avance...
fixer des instants fugaces
lire sur les murs aujourd'hui et hier
promener son regard ailleurs , tout près des craquelures
composer des natures mortes , qui seront pourtant si vives à notre mémoire
recomposer le passé, ce qui a été ne sera plus jamais qu'un souvenir.
déformer au fur et à mesure que le temps passe et que nos cellules se renouvellent!
se répéter au risque de déplaire juste pour le plaisir des prononcer à nouveau des mots bonbons!

je vois déjà le bout de mon chemin


le monde fait pâle figure
pour la montre point de suspension
le passé se croit au futur
et le présent manque d’attention
qu’avons nous fait de nos silences
que sont nos rêves devenus
et cette machine qui nous pense
à rattraper le temps perdu
en ce moment à quoi tu danses
est ce que tu sais ce que tu n’es plus !

pose tes mains sur ton cœur
écoute comme il bat
il te raconte le bonheur de te sentir près de toi
si tu laisses passer l’heure
la terre ne t’en voudra pas
pose tes mains sur ton cœur
laisse le train partir sans toi
la beauté d’un rayon de lune
se lit dans les creux de tes yeux
laisse le temps à ses affaires,
laisse le donc il est trop vieux

l'eau vive




Il y a mots qui se bousculent à l'intérieur ;
des bouillonnements !
Je pensais il y a encore peu de temps que la source se tarissait toute seule ; que les mots m'échappaient, mais voilà qu'ils reviennent cogner à mes oreilles pour me rappeler qu'ils sont encore de fidèle compagnons de route.
Je dois avouer que cette éruption me fait chaud au coeur.

Quand un mot vient, je l'attrape, je le triture, je l'interroge et je regarde surtout ceux qui suivent.
tiens je vais en publier une liste à rebondir!
Les mots sont comme les cailloux: bien jetés ils ricochent et créent d'autres mots!

samedi 9 juin 2007

le caviar d'aubergine!

alors je prends une aubergine; je coupe la tête et puis je la pique pas mal de fois à la fourchette.
Je l'enveloppe dans un morceaux de sopalin et je la fait cuire deux fois 4minutes au four à micro ondes puissance maximum. je la laisse refroidir !( ben oui ayant testé je peux vous dire que c'est très chaud!) quand la température est adéquate je récupère un maximum de pulpe à l'aide d'une cuillère je la met dans un bol j'y ajoute: une cuillère à soupe de fromage blanc; une gousse d'ail pilée; du sel et du poivre; de l'huile d'olive ( deux cuillères à soupe!) et puis des herbes genre persil estragon...; et je mixe le tout au blender!
voilà je reserve un peu au réfrigérateur afin que les différents goûts se mêlent!
c'est encore une trempette!!
je laisse le clavier pour essayer le clafoutis de montmorency à la farine de riz voir si c'est léger !

houmous indien!


je prends une petite boite de pois chiches au naturel
2 cuillères à soupe de fromage blanc
environ 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
le jus d'1/2 citron
une cuillère à soupe de tahina ou purée de sésame
sel, poivre
et ma petite touche: une cuillère à café d'épices à curry
(on en trouve dans le quartier indien à paris dèrrière la gare du nord; à un prix défiant tous les ducros un vrai paradis pour amoureux des atmosphères indiennes et bien sur des mangues dont c'est la saison en inde !!!)
et voilà après avoir égoutté puis rincé le contenu de la boite de pois chiches; je rajoute tous les ingrédients et je les passe au blender ou mixer à soupe jusqu'à ce que j'obtienne l'équivalent d'une purée ( pour la bonne consistance je peux ajouter un peu d'huile ou de fromage blanc )!
et je déguste avec soit des légumes ou des gressins ou bien encore les gens se servent à la cuillère ! On peut tenter de faire cette trempette en purée chaude ( j'ai gouté en turquie et c'était fameux!)

une sieste manquée


vous n'avez pas remarqué que c'est toujours au moment où vous estimez qu'une petite sieste viendrait réparer, ou effacer, la fatigue de la semaine que le téléphone se met à sonner???
je m'en remets mais Luis moins ça le fait immanquablement râler!puisque je suis réveillé
je vais en profiter pour préparer mes mise en bouche pour demain !!
oh juste des petites trempettes comme je les appelle
1 houmous indien
2 caviar d'aubergine léger
les recettes suivent pour ceux que ça intéresse!!!
tiens mon blog s'orienterait il en un rayon de recettes ?? à voir!!

vendredi 8 juin 2007

petits mots pour petits maux


Je me sens comme au bord du plongeoir, le grand celui qui était à 5 m là haut, prêt à faire le saut !
j'ai suivi les conseil de brigitte : prendre une plume et écrire , se laisser à nouveau porter par les mots qui viennent, juste histoire de se donner un peu de champ avec soi!
vais je retrouver le plaisir qui me prenait il y a longtemps face à un carnet et un stylo?
trève de tergiversations.
allez je me pince les narines ; je ferme les yeux et je me lance dans le vide !!!